Qu’est ce que le botulisme ?
Le botulisme est une neuro-intoxication due Ă de puissantes neurotoxines bactĂ©riennes : les toxines botuliques. »
Dossier complet: Introduction – La bactĂ©rie Clostridium botulinum – SymptĂ´mes du botulisme – Diagnostic – Traitement – PrĂ©vention,. »
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Microbes : amis ou ennemis ?
La montĂ©e du bio-terrorisme avec l’attaque Ă l’anthrax (bacille du charbon) sur le sol amĂ©ricain vient rĂ©veiller en nous l’histoire douloureuse des maladies tueuses (peste, variole…) et la peur ancestrale du microbe. Partout, des mesures “d’éradication” se mettent en place, et les antibiotiques sont avancĂ©s comme Ă©tant l’arme suprĂŞme pour combattre certains de ces flĂ©aux. Cependant ces mesures radicales font l’impasse sur une interrogation de fond : les micro-organismes sont-ils vraiment nos ennemis ? Quels rĂ´les jouent-ils vraiment ? »
Adoption du « plan Ottawa » contre le bioterrorisme
Sept pays parmi lesquels le Canada, la Grande-Bretagne, le Mexique, l’Allemagne et le Japon, ont ratifiĂ© mercredi au Canada un accord appelant Ă un renforcement de la coopĂ©ration internationale en matière de lutte contre le bioterrorisme. »
Une fondation pour combattre le bioterrorisme (source ADIT- BULLETIN ELECTRONIQUE DES ETATS-UNIS Mission Scientifique et Technologique – Ambassade de France a Washington Quotidien – numĂ©ro 179 – 26 novembre 2001)
La Nuclear Threat Initiative, une nouvelle fondation presidĂ©e par le magnat des mĂ©dias Ted Turner et l’ancien Senateur Sam Nunn, va oeuvrer pour empĂŞcher l’utilisation du nuclĂ©aire et, surtout, de la recherche biologique, a des fins terroristes. Cette fondation consacrera d’abord environ quinze millions de dollars a la lutte contre le bioterrorisme au plan national et international. Des rencontres rĂ©gulières rĂ©unissant des chercheurs spĂ©cialisĂ©s dans la guerre biologique de l’ex-Union SoviĂ©tique et des Etats-Unis seront financĂ©es par la fondation afin de prĂ©venir l’utilisation d’armes biologiques par des terroristes. 1,3 millions de dollars seront accordes a trois laboratoires russes pour le dĂ©veloppement d’un vaccin contre la brucellose. 600 000 dollars financeront des recherches au sein du Laboratoire Vector afin de trouver des dĂ©bouchĂ©s commercialisables des travaux menĂ©s par ses chercheurs sur la fabrication de vaccins. Enfin, 400 000 dollars permettront d’initier des collaborations avec des entreprises pharmaceutiques. D’ores et dĂ©jĂ , la Nuclear Threat Initiative a accorde 650 000 dollars a l’industrie et 400 000 dollars a la National Academy of Sciences dans le but d’Ă©tablir des normes pour l’utilisation Ă©thique des biotechnologies. NYT 25/11/01 (Turner’s foundation to spend millions to fight bioterrorism).
Bioterrorisme : une multitude de techniques de detection
(source: ADIT- Strasbourg – BULLETIN ELECTRONIQUE DES ETATS-UNIS)
Le Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL) est charge de centraliser tous les essais rĂ©alises sur les appareils de dĂ©tections de substances nocives et, plus particulièrement, d’armes biologiques. Deja largement utilisĂ© dans la recherche sur le cancer du sein ou la leucĂ©mie, le GeneChip, concu par Affymetrix, permet de dresser la carte gĂ©nĂ©tique d’un Ă©chantillon. Le LLNL applique actuellement cette technologie lors de tests visant Ă dĂ©tecter la prĂ©sence de la maladie du charbon et obtient des rĂ©sultats en quelques heures. Baptise HANAA (Hand-held Advanced Nucleic Acid Analyzer), un autre appareil permet de tester jusqu’a quatre Ă©chantillons a la fois, qu’il s’agisse d’air, de tissus ou d’autres substances, et d’identifier en trente minutes les Ă©lĂ©ments nocifs grâce a leur profil gĂ©nĂ©tique. Pour sa part, le prototype de l’Autonomous Pathogen Detection System aspire l’air environnant, puis le fait passer par un filtre liquide qui capte ainsi les articules suspendues avant de les identifier a l’aide de tests d’anticorps dont les rĂ©sultats sont transmis directement a un ordinateur. Quant au BASIS (Biological Aerosol Sentry and Information System), il fonctionne sur le principe de l’aspirateur dans lequel les particules suspendues collent au papier filtre, dont le contenu est ensuite analyse. ADN.
SJMN 22/10/01 (New technology to detect bioterrorism on the horizon). |
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